Tarifs

20 € par site web, par langue, par mois.

Ni à l’article, ni au mot, ni par utilisateur. Le plan, la rédaction, la relecture, les images et le blog dans lequel les articles paraissent tiennent dans cette seule ligne — et un marché fait une ligne, si bien qu’une langue dans laquelle vous cessez de vendre cesse aussi de coûter quoi que ce soit.

Par site web · par langue · par moisAucun devis par article3 jours gratuits, sans carte bancaire

Ce qu’achète une ligne.

Tout ce qui sépare une requête qui manque au site d’un article publié sur votre propre domaine, avec une étape de relecture qui vous appartient.

Le plan
Les requêtes qui manquent au site, l’intention derrière chacune, le plan détaillé et la date de publication — le tout visible au calendrier avant qu’un mot ne soit écrit.
La rédaction
Un article par jour de publication, écrit d’après l’entrée qui le porte — une requête, une intention et un plan détaillé, et non un sujet évoqué en réunion trois semaines plus tôt.
La relecture
Chaque brouillon est vérifié avant publication, et la validation peut être exigée par compte : un article vous attend donc, au lieu de paraître sans prévenir.
Les images
Une image de couverture et une image dans l’article pour chaque article, générées dans la couleur du site plutôt qu’une photo de banque d’images sous licence.
Le blog
Hébergé sur un domaine qui vous appartient, sur son propre sous-domaine derrière un seul enregistrement DNS. Rien n’est installé sur le site que vous exploitez déjà.
L’infrastructure
URL canoniques, sitemap, données structurées par article, métadonnées Open Graph et Twitter card, et le maillage interne vers les pages que vous publiez déjà — tiré de votre propre sitemap.
Le reporting
Connectez Google Search Console en lecture seule et chaque site rapporte les clics, les impressions et la position moyenne que ses articles génèrent, par requête.
L’API
Chaque article en JSON — markdown ou HTML rendu — via une seule clé au niveau du compte, à 120 requêtes par minute. En lecture seule, et compris dans le prix.

L’arithmétique, dans les formes que l’on achète vraiment.

Une ligne, c’est une langue sur un site web. Multipliez par les marchés dans lesquels vous vendez et rien d’autre ne change — il n’y a aucun rabais de volume à négocier et aucune offre que l’on finit par dépasser.

Un site, un marché
20 € par mois. Une ligne éditoriale : un plan, un calendrier, une langue.
Un site, trois marchés
20 € × 3 = 60 € par mois. Trois plans, trois calendriers, trois ensembles de requêtes cibles — des articles allemands écrits d’après des recherches allemandes plutôt que traduits.
Une agence, huit clients, deux marchés chacun
16 lignes = 320 € par mois, sous un seul compte. Chaque site client garde son propre domaine, son plan, son calendrier et son reporting, et l’API les renvoie par site.
Un marché qui cesse d’être rentable
Supprimer cette langue arrête ses publications et laisse les autres lignes intactes. Les articles déjà publiés restent sur votre domaine, où ils sont à vous et continuent d’être servis.

Ce qu’une ligne produit en un mois

Un article à chaque jour de publication que vous avez choisi, par langue. Choisissez lundi, mercredi et vendredi : cela fait trois articles par semaine sur ce marché ; ajoutez une deuxième langue et ce sont trois articles de plus, planifiés à partir des recherches propres à ce marché, avec leurs propres dates.

La cadence se règle par site, et elle peut changer quand le rythme de l’entreprise change. Le prix ne dépend en rien du nombre d’articles qu’un mois donné contient.

Ce que cela donne face à un tarif au mot ou à l’article

Ce que le prix ne couvre pas.

Cela vaut la peine de le dire sur la page tarifaire plutôt que dans une note de bas de page, car un abonnement qui laisse entendre plus est pire qu’une liste plus courte.

C’est un blog, sur votre domaine, qui répond à la demande de recherche autour de ce que vous vendez déjà. Ce n’est pas la création d’un site web, ni la traduction de vos pages, ni une réécriture du catalogue, ni une prestation récurrente censée absorber tout ce que le calendrier marketing y ajoute.

Le seul coût récurrent qui vous revient vraiment, c’est l’attention : les minutes qu’il faut pour libérer un article, ou l’écarter. Cette relecture est ce qui garde les articles fidèles à l’entreprise, et elle n’est délibérément pas automatisée.

  1. Votre propre temps de lecture, si vous laissez la validation activée : une minute par article avant sa publication
  2. La traduction des pages que vous publiez déjà — c’est un blog, pas un projet de localisation
  3. Les pages produit, les textes de catégorie et le catalogue
  4. Le design, le développement ou une intégration native dans votre CMS
  5. Toute promesse de positionnement, de trafic ou de chiffre d’affaires

Où va l’argent dans chaque modèle.

Non pas un débat sur ce qui est le mieux — un débat sur ce que vous payez, et sur ce qui se passe le mois où vous êtes débordé.

À l’article, au mot

  • Vous payez à nouveau pour chaque pièce, donc un mois calme fait économiser
  • Le calendrier se vide dès que le budget le fait
  • Quelqu’un doit briefer, relancer et vérifier chaque pièce
  • Une deuxième langue signifie généralement une deuxième négociation
  • Le coût suit la production, jamais le résultat

Par site web, par langue, par mois

  • Une ligne prévisible, quoi que fasse le mois
  • Le calendrier reste rempli pendant que vous êtes occupé
  • Le plan est écrit avant les articles, donc rien n’est briefé deux fois
  • Chaque marché est une ligne de plus, pas un fournisseur de plus
  • L’archive continue de rapporter après le mois pour lequel elle a été payée

Ce que le prix ne promet pas

Un abonnement achète du travail : un plan, la rédaction, les images et un blog qui publie selon le calendrier. Il n’achète pas un résultat. Le positionnement, le trafic et le chiffre d’affaires ne sont garantis ni par ce tarif ni par aucun autre, et les conditions d’utilisation le disent clairement — ce sont les moteurs de recherche qui décident de ce qui se positionne, et le marché qui décide de ce qui convertit.

Questions sur le prix.

Y compris ce que coûte l’analyse, ce qu’il advient des articles lorsqu’une ligne est désactivée, et comment les frais sont facturés.

Puis-je essayer avant de payer ?

Oui. Chaque nouveau compte commence par trois jours gratuits sur une ligne de langue — plan, calendrier, rédaction et publication compris. Aucune carte n’est demandée à l’inscription, rien n’est facturé à la fin des trois jours, et rien de ce que vous avez mis en place n’est coupé : c’est en ajoutant une langue ensuite qu’une ligne payante démarre, à 20 €.

Est-ce vraiment un prix unique ?

Oui : 20 € par site web, par langue, par mois. Ni à l’article, ni au mot, ni par utilisateur, et aucun frais distinct pour les images, les métadonnées ou l’hébergement du blog. Un site qui publie dans deux langues représente deux lignes sur la facture, chacune avec son propre plan et son propre calendrier.

Combien coûte l’analyse gratuite ?

Rien, et elle ne demande aucun compte : elle lit la page d’accueil, les titres et le sitemap d’un domaine, et montre les requêtes auxquelles le site ne semble pas encore répondre, ainsi que les premières entrées du plan qu’elle construirait. C’est la façon honnête de voir le travail avant d’en payer quoi que ce soit.

En quoi une ligne par langue diffère-t-elle d’une traduction ?

Une traduction transforme vos pages anglaises en pages allemandes. Une ligne se planifie séparément : le plan allemand part de ce que tapent les acheteurs allemands, si bien que les articles, les intentions et les dates de publication sont propres à ce marché. Rien, sur le site que vous publiez déjà, n’est copié, traduit ou réécrit.

Que se passe-t-il quand le plan manque de requêtes ?

Le pipeline continue de puiser dans le plan et le réalimente : des entrées sont ajoutées au-delà de l’horizon, si bien que le calendrier reste rempli au lieu de se vider après le premier mois. Si le potentiel d’un site est réellement mince, cela se traduit par un plan plus mince — pas par des sujets inventés.

Puis-je résilier, et qu’advient-il des articles ?

Un marché fait une ligne : supprimer une langue arrête les publications de ce marché sans toucher aux autres, et les articles déjà publiés restent sur votre domaine — ce sont vos contenus, lisibles via l’API quoi qu’il arrive à l’abonnement. L’abonnement lui-même peut être résilié, et la résiliation prend effet à la fin de la période de facturation payée en cours, comme le prévoient les conditions d’utilisation.

Dois-je payer avant de voir quoi que ce soit ?

Non. L’analyse est gratuite et ne demande aucun compte, et une fois un site connecté, le premier plan arrive au calendrier avant qu’un mot ne soit écrit. Vous voyez les requêtes, les plans détaillés et les dates, et écarter une entrée ne coûte rien.

Comment les frais sont-ils facturés ?

Sous forme d’abonnement, facturé d’avance pour la période de facturation, par ligne. Il n’y a aucun devis par article à valider et aucun nombre minimum d’articles, et les conditions d’utilisation régissent la mécanique : les prix ne changent que pour les périodes à venir, avec un préavis de 30 jours, et les frais ne sont pas remboursables, comme il y est indiqué.

Et si je paie déjà un abonnement de contenu ?

Alors comparez ce que chacun fait par mois plutôt que par article. La bonne question n’est pas ce que coûte un article, mais ce qui se passe un mois où vous êtes débordé : le calendrier reste-t-il rempli, les prochains articles sont-ils déjà planifiés, et les pages continuent-elles de paraître dans chaque marché où vous vendez ?

Une ligne par marché

Voyez le plan avant d’en payer quoi que ce soit.

Analysez un domaine et lisez ce que le pipeline écrirait : les requêtes qui manquent, les plans détaillés et les dates auxquelles chaque article paraîtrait.

20 € / site / langue / moisAucun devis par article3 jours gratuits, sans carte bancaire